Après le MSI U270 qui était équipé de la version haut de gamme de Brazos, voici la déclinaison moins puissante de la série mais qui promet des performances de bon niveau à un prix plus contenu, plus proche de ce qui se pratique habituellement sur le netbook. Reste à voir ce qu’Acer a mis autour.
Comme nous l’avons vu dans le test du MSI, Brazos est le premier résultat concret du rachat d’Ati par AMD. Sont donc regroupés sur une même puce processeur et circuit graphique. Le résultat est bien moins gourmand en énergie et offre des performances supérieures aux solutions que l’on trouve habituellement sur les Atom.
L’Aspire One 522 embarque donc un AMD C-50, un dual-core cadencé à 1 GHz. Comme sur la déclinaison plus puissante, la carte graphique est une HD6310.
Pour le reste, on est en présence d’un netbook on ne peut plus classique avec 1 Go de mémoire vive ainsi qu’un disque dur de 250 Go. Pas de grosses surprises non plus du coté de la connectique, sont présents trois ports USB, les prises casque/micro ainsi que les connecteurs RJ45 et VGA. Seule originalité, la sortie HDMI 1.4, devenue désormais un standard grâce à la présence d’un circuit graphique moderne.
En dent de scie
La finition de la machine nous laisse une impression un peu mitigée. En effet si la partie inferieure est solide et bien assemblée, l’écran utilise lui des plastiques beaucoup plus mous. Résultat, l’ensemble manque un peu de rigidité et les charnières n’inspirent pas vraiment confiance. Le clavier est large (pour un 10 pouces) et assez agréable pour travailler sans trop d’inconfort. La dalle en elle-même est plutôt agréable à regarder et bénéficie d’une résolution assez haute (1280x720) pour faciliter la bureautique et apprécier des vidéos haute définition. La colorimétrie est bonne et le contraste suffisant. Par contre, on aurait pu se passer du traitement brillant qui limite fortement la lisibilité en extérieur ou face à des éclairages. L’autonomie est correcte, puisque l’on atteint les 5h30 en lecture vidéo. On reste tout de même encore un peu en dessous des ténors de la génération précédente qui atteignaient les 7 heures loin d’une prise.