| [ Mardi 10 février 2009 ] |
par Jean-Pierre Roche |
Canon PowerShot G10 : un compact pro
Canon PowerShot G10 : en pratique
Aux faibles sensibilités, les 14,7 mégapixels répondent bien présent et la définition effective, en association avec le traitement d'image de Canon, est très élevée. Et c'est le cas sur pratiquement l'ensemble de l'image, les coins ne montrant pas de faiblesse marquée. La distorsion se révèle également faible et même invisible en position téléobjectif ce qui est un point appréciable pour les utilisations exigeantes. En revanche, en position grand angle, on peut constater quelques aberrations chromatiques en s'éloignant du centre de l'image. Regrettons que Canon n'ait pas fait comme Panasonic qui en assure la correction automatiquement. Une correction reste naturellement possible avec un logiciel adapté, nous avons obtenu de bons résultats avec Lightroom.Les choses sont moins idylliques en montant en sensibilité. Le bruit devient rapidement visible, le grand nombre de pixels trouvant là leur contrepartie. Tout est relatif et pour des tailles d'image raisonnables toute la gamme des sensibilités normales jusqu'à 1600 ISO est utilisable (on oubliera définitivement le mode spécial 3200 ISO). Mais n'espérez pas pouvoir vraiment exploiter les 14,7 mégapixels dans ces conditions… Pour les hautes sensibilités, un Panasonic LX3 (pour prendre un modèle de catégorie comparable) est assez clairement plus performant.
Le G10, aux faibles sensibilités, est capable de fournir des images de très bonne qualité avec une définition élevée.
Le téléobjectif ne présente pas de distorsion sensible et offre lui aussi des images bien définies.
A 400 ISO, on sent déjà qu'il a fallu un traitement d'image assez musclé pour contenir le bruit.
A 800 ISO, le bruit est présent et les détails s'en vont mais l'image reste d'une qualité honorable pour des tailles raisonnables.
A 1600 ISO, les choses se dégradent avec un flou évident dû au traitement d'image qui s'efforce d'éliminer le bruit.
Les Appareils photo déjà testés