| [ Jeudi 19 avril 2007 ] | par Darren E. Polkowski |
| Prix en boutique (hors frais de port) | ||
| Mixvibes Cross - Logiciel PC | Fnac | 129.90 € |
| Logiciel DJ de mixage MIXVIBES CROSS | Conrad | 129.00 € |
| Mix Vibes Cross | Rue du Commerce | 116.00 € |
| Montre Mr Jones Watches Cyclops Deluxe Edition | Timefy | 159.00 € |

Actuellement, le marché de la 3D regorge de produits différents. Je me rappelle du temps où chaque constructeur ne proposait que quelques produits, mais ces constructeurs étaient plus nombreux. Aujourd’hui, nous dépendons de deux grosses marques et nous avons une pléthore de produits. Par le passé, les spécialistes de la 3D avaient des conceptions différentes sur le graphisme. Il y avait bien sûr les interfaces de programmation d’applications d’OpenGL et Direct3D (composant vidéo DX), mais il en existait d’autre comme Glide de 3DFX. Les multiples API rendent la programmation un peu difficile dès lors que les développeurs essaient de rendre leurs jeux compatibles avec le plus de plates-formes possibles. Le fait d’en être revenu à deux API majeures a rendu plus facile l’écriture des codes des jeux et des applications, mais il y a eu un autre effet, la diminution du nombre de fabricants de processeurs graphiques.
Même si Intel est le plus gros producteur de produits graphiques, il n’y a en fait que deux acteurs majeurs sur le marché de la carte graphique séparée, Nvidia et ATI/AMD (précédemment ATI). Cette situation a contribué à changer la dynamique d’apparition de nouveaux produits ainsi que le nombre de déclinaisons de ces mêmes produits. La carte qui a permis à Nvidia de s’imposer a été la GeForce 256. Pour ATI/AMD ce sont les cartes 9700 et 9800. Bizarrement, il n’y avait que quelques versions de ces cartes. La Radeon 9800 se déclinait à la base dans deux volumes de mémoire différents, 128 et 256Mo, et dans quelques modèles comme Pro, XT et XT Platinum Edition.
Cela faisait qu’il n’y avait qu’une poignée de cartes graphiques sur le marché. Cela permettait aussi aux clients de savoir facilement où se situait le produit en termes de performance et de prix. Tout cela a aujourd’hui disparu dès lors que l’on a une pléthore de nomenclatures, de modèles, de fréquences d’horloge, de volumes de mémoire et d’architectures. Avoir un grand choix de cartes est une bonne chose pour le consommateur, mais on en est arrivé à un point où la différence d’un produit à l’autre a perdu en partie sa signification.
Vous vous demandez peut-être le pourquoi de cette leçon d’histoire, alors que cet article concerne le lancement d’un produit ? C’est tout simplement que déjà une nouvelle série de cartes va débarquer sur le marché dans quelques mois et que celle-ci comprendra des modèles entre lesquels le consommateur devra faire la différence. Le mieux est parfois l’ennemi du bien. Il nous faut répondre à quelques questions en ce qui concerne le lancement de ce produit. Tout d’abord, est-ce que ce nouveau produit offre quelque chose que n’offrait pas le produit précédent ? Deuxièmement, le consommateur a-t-il vraiment intérêt à acheter cette nouvelle carte ?
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