Le choix
A l’heure du verdict, il faut d’abord souligner que photographier sous l’eau est vraiment devenu un plaisir qui ne nécessite aucune connaissance technique et aucune galère de réglages et de compréhension. Viser, déclencher : c’est tout. Mais le plus hallucinant, c’est le résultat de cet amateurisme, vous en conviendrez. De quoi dégoûter tout professionnel de l’image sous-marine. Quant aux appareils, il faut bien reconnaitre que Canon signe quasiment un sans faute. On n’est pas loin de l’appareil idéal. Ergonomie sans faille, simplicité absolue, photos exceptionnelles dans toutes les conditions : difficile de demander plus surtout à 580 euros (caisson WP-DC14 à 260 euros, Ixus 75 à 320 euros). Il n’est pas envisageable que vous regrettiez cet investissement d’autant que l’encombrement est très réduit et que l’Ixus fera aussi un excellent appareil pour le reste de vos vacances hors de l’eau.
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D’ailleurs, nous l’avons laissé toujours dans le caisson, à cheval dans le désert, à la piscine et à la plage. Ainsi, on ne se soucie de rien. L’Olympus génère un constat plus nuancé. Le prix est toujours très correct avec 400 euros pour le mju 770 SW et 230 euros pour le caisson PT-035. Celui qui est peu soigneux aura évidemment l’avantage d’un appareil déjà étanche à dix mètres avec donc peu de risques de le couler. En usage extrême mais sans plongée bouteille, c’est un excellent choix seul car pour la plage, la piscine, l’apnée et le désert : il n’y a pas besoin de caisson. Comme appareil strictement sous marin avec son caisson, il s’en sort bien lorsque la lumière est bonne mais moins bien en conditions difficiles. Mais surtout, l’ergonomie n’est pas optimale.