| [ Mardi 3 mai 2005 ] | par Benoît Dupont |
Passé au calibrateur, le Sony SDM-HS94P s’est révélé moins fidèle que le SDM-HS94. On pouvait s’y attendre puisque le SDM-HS94 était une dalle VA. Mais bon, on a fait des progrès depuis, et même les dalles TN 8ms récentes sont capables d’égaler les dalles VA dans ce domaine. Alors naturellement, nous avons été un peu déçu par ce résultat sur le SDM-HS94P.


Le niveau de noir est trop élevé, 0,7 cd/m2, c’est bien au dessus de la moyenne actuelle. Pour du Sony, c’est un peu dommage.

Le contraste réagit assez bizarrement aux modifications de luminosité. Nous avons fait l’essai en jouant sur la luminosité comme sur l’intensité du second rétro-éclairage et la courbe présente clairement un optimum de contraste pour une luminosité de 40 %. Le second rétro-éclairage a moins d’effet si on reste dans des valeurs raisonnables, aussi je conseille aux possesseurs et futurs acquéreurs du SDM-HS94P de caler leur luminosité sur 60 et de trouver un point de travail confortable en jouant uniquement sur le second rétro-éclairage.
Uniformité spatiale

L’uniformité de la dalle est plutôt bonne. Légèrement supérieure à la moyenne. Cependant, il faut éviter de pousser le second rétro-éclairage à son maximum pour d’éviter l’apparition de halos lumineux disgracieux.
Bref, jusqu’ici le SDM-HS94P peine à convaincre. Pas franchement mauvais en soi d’un point de vue statique, il ne présente pas pour autant le petit plus qu’on attend d’un produit Sony.
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