| [ Vendredi 25 mai 2007 ] | par Tom Bramwell |
| Prix en boutique (hors frais de port) | ||
| Spy Omega Masques de Sport | EyeShop.com | 72.00 € |
Jouer un infecté, c’est tout ça à la fois. C’est quelque part entre Alien vs. Predator et Spy vs. Spy. On visualise souvent les survivants à travers les murs, sous la forme de silhouettes rouges fantomatiques, ce qui aide à les traquer. Le jeu affiche également des flèches rouges au sol là où ils sont censés passer, et met en surbrillance les canalisations dont on peut se servir pour grimper, et les éléments de décor que l’on peut détruire. Votre rôle d’infecté consiste à infliger le plus de dégâts possible, c’est cela qui constitue votre score. En tant que Smoker, vous pouvez rester à l’affût, puis utiliser votre langue préhensile pour attraper un ennemi. « Pour un joueur, c’est une expérience terrifiante », souligne Johnson. « Il n’y a rien de plus amusant, en tout cas pour Chet et pour moi, que d’étrangler un survivant en tant que Smoker. » « Si, étrangler la personne qui vient à son secours », précise malicieusement Faliszek. Avec un maximum de quatre joueurs dans chaque camp, le metteur en scène IA fait en sorte que les survivants ne soient pas submergés, et gère la résurrection des infectés. L’idée est de faire en sorte que tout le monde s’amuse : si, par exemple, vous incarnez un Boomer et mourez à deux secondes du retour à la vie, vous méritez sûrement de revenir en jeu immédiatement.

Pas clair !
Il y a un potentiel énorme à se faufiler pour semer la panique chez les survivants. En tant que Chasseur, une bonne tactique consiste à se faire tout petit lorsque le groupe approche de la section finale d’un scénario, où le jeu leur accorde généralement un répit. Attendez qu’ils baissent leur garde, et sautez dans le tas. Parallèlement, les joueurs rusés (comme John Morello de chez Valve) aiment se planquer et jouer à l’arroseur arrosé, quand un infecté pointe son sale museau. C’est la proie qui devient chasseur. Etre invisible au radar des infectés requiert de la patience ; pour éviter de se faire repérer à travers les murs, il faut se déplacer lentement et éteindre sa lampe torche, mais le jeu en vaut la chandelle. Sans compter qu’il s’agit d’un jeu de tir par équipe, ce qui vous permet de chambrer votre victime en criant dans le bureau ! Mais personnellement, je n’ai pas éteint la lampe torche, car la vision joue un rôle capital. Les quatre scénarios se passent de nuit, et même dans les sections en intérieur ou la scène finale dans un champ de maïs, l’éclairage n’est pas un luxe. Heureusement, les piles de cette lampe sont un peu plus fiables que celles de Gordon dans l’Episode Un d’Half-Life. Mais cela ne change pas grand-chose quand un Smoker enfume une pièce… Et si la lampe torche permet de repérer les Chasseurs à l’affût, elle vous rend aussi visible à travers les murs, ce qui finira fatalement par attirer l’un des boss infectés que l’on ne peut pas jouer, comme la Sorcière, présente à partir du niveau de difficulté Normal. Elle a un côté Berserker dans le jumeau maléfique de Gears of War. Pour la combattre, « pas la peine d’être un tireur d’élite », indique Johnson. « Il s’agit surtout de décider d’un plan, et de s’y tenir. Soit on l’attaque, soit on essaie de l’éviter, mais dans un cas comme dans l’autre, en cas d’échec, le prix à payer est assez élevé. »
| < | Une intelligence solide | Une ambiance exceptionnelle | > |







