| IMPRIMER CETTE PAGE - INFORMER UN AMI | 16 juin 2009 - Par Guillaume Louel |
Nvidia GeForce 3D Vision : une nouvelle dimension
| Partager |
4. Un vrai écran 120 Hz ?

![]() |
![]() |
|||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
|||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
|
Un vrai écran 120 Hz ?Pour utiliser les lunettes de Nvidia il faut un écran capable d’afficher 120 images par secondes. C’est ce que propose sur le papier ce Samsung SyncMaster 2233R. Il s’agit d’un des premiers moniteurs LCD pour PC dit 120 Hz disponible sur le marché. Sa taille est de 22 pouces et il dispose d’une résolution de 1680 par 1050 pixels annoncé avec un taux de contraste dynamique (en faisant évoluer l’intensité du backlight) de 20000 : 1.
La connectique est minimale, un seul connecteur DVI (type Dual Link) et le cordon d’alimentation. La notion de Hz fait historiquement référence au balayage des écrans cathodiques. Pour eux, plusieurs fois par seconde, la totalité de l’image est redessinée à l’écran (par un canon a électrons qui bombarde les phosphores de l’écran de haut en bas, d’où le nom de balayage). Les écrans LCD utilisent des cristaux liquides qui se tordent pour laisser passer la lumière. Si la couleur qu’ils doivent représenter ne change pas, les cristaux ne bougent pas. Dans la pratique, la notion de balayage n’a donc pas de sens pour un écran LCD. Les LCD actuels sont des écrans 60 Hz dans le sens ou la carte graphique envoi 60 images par secondes à l’écran. Cela ne veut cependant pas dire que l’image est rafraichie 60 fois par seconde. Les cristaux liquides peuvent prendre un peu plus d’un soixantième de seconde pour se rafraichir. En prime en fonction de la couleur source (la couleur de l’image précédente) et de la destination (la couleur de la nouvelle image à afficher), un cristal mettra plus ou moins de temps à changer d’état. La réactivité des écrans LCD est un sujet houleux que nous couvrons assez souvent dans nos articles sur les moniteurs et les téléviseurs et pour lequel il existe de nombreuses technologies qui visent à accélérer certains passages comme l’overdrive par exemple, qui n’ont pas toujours des résultats parfaits (sur la justesse des couleurs par exemple). Pour plus de détails, nous vous conseillons de vous référer aux articles ci-dessus.
Le pied, bien que vissé, est relativement « souple » et l’écran a tendance à bouger si votre table n’est pas parfaitement stable. Pourquoi parle t’on donc d’écran 120 Hz alors ? Pour deux raisons. Déjà, la connectique. L’écran est effectivement capable de recevoir une fréquence de rafraichissement de 120 Hz, à condition que l’on utilise un câble dit « Dual-Link DVI » qui était utilisé jusqu’ici pour les écrans 30 pouces. La différence se fait sur le brochage comme vous pouvez le voir sur la photo. Il faut également une carte graphique qui supporte le Dual-Link. Aujourd’hui, toutes les cartes graphiques pour joueurs disposent au moins d’un connecteur supportant le mode Dual Link. En l’état, l’écran reçoit effectivement 120 images par secondes. Pour ce qui est de la latence elle est annoncée par Samsung à 3 millisecondes de gris à gris. A 120 Hz, chaque image reste affichée à l’écran 8 millisecondes, la question de la réactivité est donc primordiale à prendre en compte quand on sait que la stéréoscopie repose sur le fait que les images vues soient réellement distinctes. Si le temps nécessaire à la modification d’une image vers l’autre est trop grand, on risque de voir l’image de l’œil gauche déborder sur l’œil droit. La réalité de la capacité d’afficher 120 images distinctes par secondes est, comme nous le verrons, primordiale pour la qualité des résultats obtenus avec les lunettes stéréoscopiques de Nvidia. Côté ergonomie, l’écran de Samsung fait le minimum avec un tilt qui permet d’orienter le panneau plus ou moins vers le haut ou le bas. Il n’est pas réglable en hauteur et le pied de fixation, ultrafin semble un peu fragile pour un écran vendu environ 320 euros seul (il est également vendu environ 470 euros en bundle avec le kit GeForce 3D Vision de Nvidia). Le design est d’ailleurs identique au 2233BW vendu sous les 180 euros. La différence de prix est donc nette. Malheureusement, l’écran que nous a fourni Nvidia était copieusement endommagé, au point que nous n’avions pas accès aux menus, au contraste/luminosité ou même à l’extinction de l’écran. Nous ne nous étendrons donc pas plus sur son cas. On se doit cependant de vous indiquer que l’écran était réglé très bizarrement, brûlant la majorité des couleurs claires qui apparaissaient comme blanches. Ceci aura un impact sur certains problèmes que nous allons relever par la suite. Le contraste et la luminosité semblaient réglés au maximum. |
||
![]() |
![]() |
|
LE DICO du HI-TECH | RECHERCHER |
![]() |
![]() |
|
|
||
![]() |
![]() |
![]() |
![]() |
|||||||||||||
![]()
|
||||||||||||||
![]() |
![]() |
|||||||||||||
![]() |
![]() |
||||||||||||||||||||||
![]()
|
|||||||||||||||||||||||
![]() |
![]() |
||||||||||||||||||||||















