| [ Lundi 14 février 2005 ] | par Lars Weinand |

Alors que les concepteurs de processeurs graphiques se livrent une course à la vitesse 3D sur le segment du haut de gamme et continuent de lancer des processeurs de plus en plus rapides, c'est exactement tout le contraire sur le segment d'entrée de gamme. Là, on cherche avant tout à réduire les coûts de production, car chaque centime compte. Moins il y a de transistors, plus le processeur graphique est bon marché à fabriquer, ce qui aide le constructeur à dégager des profits sur ce secteur très sensible aux prix.
La solution la plus employée actuellement consiste en grande partie à prendre le design d'un processeur milieu ou haut de gamme et de "l'alléger" autant que possible. En règle générale, la vitesse 3D est souvent la première victime de ce genre d'opération. Comme ces cartes sont équipées de modules mémoire lents sur un bus mémoire étroit (bus mémoire de 64 bits), il n'est donc pas vraiment surprenant qu'elles ne soient exactement pas des foudres de guerre 3D.
Cependant, tout le monde n'a pas le désir, ni n'a forcément les moyens, d'acheter une carte graphique qui coûte aussi cher qu'un PC entrée de gamme. Dans l'idéal, une carte d'entrée de gamme doit être aussi peu chère que possible tout en étant capable de faire tourner décemment les jeux quand c'est nécessaire. Sur la liste des qualités souhaitées, on trouve ensuite les perspectives d'avenir, c'est à dire la possibilité pour les futurs jeux de tourner sur la carte. C'est exactement cette optique qu'avait en tête NVIDIA en mettant au point sa GeForce 6200 TurboCache.
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