| [ Jeudi 17 juin 2004 ] | par Patrick Schmid et Achim Roos |

Ces emplacements cachent une baie SCSI de grande qualité.
Le terme « fond de panier » est emprunté au SCSI. C’est en fait un panneau sur lequel on fusionne les signaux de tous les disques SCSI de façon à les relier tous au port par un câble unique plutôt que chacun avec un câble individuel. Cela réduit le fouillis à l’intérieur du boîtier et évite d’avoir à acheter des câbles SCSI onéreux avec huit prises.
L’avantage pratique en fonctionnement, c’est que l’on peut enlever un disque particulier du système sans avoir à arrêter le serveur et remettre ensuite un disque de remplacement. L’économie de temps est évidente. Si le système d’exploitation fonctionne sur une configuration RAID des disques durs intelligente, il peut continuer à fonctionner même si l’un des disques tombe en panne.
Voilà pourquoi les fonds de panier ont aussi un jeu de circuits logiques supplémentaire pour éliminer au maximum les fluctuations de tension lorsque l’on insère ou enlève un disque sans interrompre le fonctionnement (branchement à chaud).
Aujourd’hui, le terme « fond de panier » s’est étendu au SATA, bien que ce ne soit plus un fond de panier classique, car il est généralement alimenté directement par l’alimentation électrique centrale et les fluctuations dépendent donc de la qualité de celle-ci. A cause de cela, les constructeurs des trois appareils testés ici font référence à des « boîtiers ».
Les appareils testés ici convenaient tous pour un maximum de quatre disques durs et occupaient trois baies 5,25 pouces.

Sur la droite nous avons le panneau, le fameux « fond de panier », qui contient les ports SCSI pour les disques durs avec interface SCA. La connexion à l’adaptateur hôte se fait par un câble SCSI 68 pins classique.
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