| [ Mercredi 5 décembre 2007 ] | par Benoît Dupont |
Le réglage par défaut de cette fenêtre de plexiglas est un peu froid. Comptez 8800 K en mode normal. Le mode chaud1 est encore à 7500 K. Malgré tout, l’appareil fait montre d’une fidélité étonnante. On ne dépasse jamais 2 sur le graphique de delta, c’est un excellent résultat pour un téléviseur.

L’appareil ne fait pas de distinction particulière entre les tons clairs ou foncés. Tous bénéficient d’une fidélité chromatique d’un excellent niveau.

C’est encore une fois un excellent résultat. Sony confirme ici les progrès constatés sur les deux premiers écrans testés, les grandes diagonales offrent un meilleur contraste que les petits écrans. Ici, le niveau de noir est très bon mais Sony a opté pour une luminosité plus modérée. Un choix étrange pour un appareil de cette taille, mais au final une fois la pièce plongée l’obscurité, ce n’est pas vraiment problématique.
Pionnier du rétro-éclairage cold-cathod, Sony semble avoir changé son fusil d’épaule sur ce téléviseur. Certes le gammut est plus étendu, mais on a déjà vu plus radical dans le vert notamment. Il semble qu’après une période d’excès dans la richesse des couleurs, Sony aspire à un peu plus de retenue. L’écran Toshiba par exemple est beaucoup plus riche dans le vert.

Uniformité spatiale
L’uniformité est bonne sans gros artefacts spatiaux. Notre sonde a juste enregistré une zone plus sombre à droite de l’écran, mais à l’œil, il n’y a rien de vraiment visible.

Sony affiche une très grande maîtrise dans la conception et le réglage de ses dalles LCD. Pour l’instant, c’est un sans faute.

Rendu des couleurs
| < | Sony KDL46X3500 | Sony KDL46X3500 : réponse graduée | > |







