| IMPRIMER CETTE PAGE - INFORMER UN AMI | 01 décembre 2009 - Par Jean-Pierre Roche |
Olympus Pen E-P1 : hybride compact/reflex de luxe
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1. Olympus Pen E-P1

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Associé à Panasonic dans l'aventure du Micro 4/3, Olympus a mis ses réalisations dans ce domaine sous le sigle Pen, légende issue des réalisations de la marque dans les années 1960 et 1970. Une filiation plutôt bien vue qui inscrit le Micro 4/3 dans la continuité d'une démarche logique.

![]() | Concept
Qualité d'image Stabilisation du capteur Aspect luxueux et solide |
![]() | Ecran non orientable
Autofocus en retrait Peu d‘optiques pour l’heure |
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Olympus Pen E-P1
Depuis ses débuts, la photo a essayé de se faire plus pratique avec des appareils de plus en plus compacts. Du monstre intransportable ou presque au compact numérique d'aujourd'hui, la taille de la surface sensible n'a cessé de se réduire. Avec toutefois des proportions différentes suivant que l'on s'adressait aux passionnés et professionnels ou aux amateurs sans grande exigences de qualité. Ainsi, du temps de l'argentique, le format adopté par les passionnés était le 24 x 36 alors que le grand public s'est vu proposer divers formats de taille plus ou moins réduite comme les 126, 110, Disc puis APS. Aujourd'hui le grand public utilise majoritairement des compacts ou des bridges à tout petit capteur tandis que les passionnés se sont équipés de reflex numériques, généralement dotés d'un capteur dit APS-C. Du temps de l'argentique, Olympus avait tenté d'imposer le demi-format (18 x 24 mm, la moitié d'un 24 x 36 sur le même type de film) avec ses Pen. Il a adopté la même démarche pour ses reflex numériques au format 4/3 (capteur 13 x 17,3 mm) et ce même format est conservé pour le Micro 4/3 qui entend, en plus, se libérer de la visée reflex pour réduire drastiquement l'encombrement. Le résultat est un appareil certes plus encombrant et plus lourd qu'un compact numérique mais néanmoins beaucoup plus aisé à avoir avec soi qu'un reflex, tout en étant beaucoup plus discret. Ce dernier point étant important pour de nombreux usages ou situations de prise de vue.
Par rapport au compact numérique, le Micro 4/3 dispose d'un grand capteur pour offrir de meilleures performances en haute sensibilité et une gestion de la profondeur de champ plus efficace mais aussi des objectifs interchangeables (au format Micro 4/3). Bien entendu, ces caractéristiques ont leur revers et il faut avoir conscience que leur présence fait perdre bon nombre des qualités intrinsèques du compact car certaines fonctions, qualités ou capacités ne peuvent être obtenues qu'avec un petit capteur. Au chapitre des inconvénients évidents de l'emploi d'un grand capteur, il faut mettre le coût et l'encombrement des optiques et aussi la perte de capacités comme la prise de vue macro sans accessoire spécialisé ainsi que la nécessité d'effectuer une mise au point beaucoup plus précise, la profondeur de champ étant beaucoup moins grande. Il faut également oublier la possibilité d'avoir de très longues focales sous un très faible encombrement comme avec les compacts "superzoom" ou les bridges. Voici donc notre second test d’un appareil Micro 4/3 après celui du Panasonic GF1 à lire ici. |
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