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Une question de point de vueMême si les principales qualités d’un vidéoprojecteur se doivent d’être liées à l’image projetée, il ne faut tout de même pas oublier que ces boîtes à lumière sont destinées à être installées dans une salle à la vue de tous. C’est pourquoi, ces dernières années les grandes marques de la vidéo-projection on fait de réels efforts dans ce domaine. Pourtant avec le Sanyo PLV-Z3000, c’est un retour en arrière flagrant qui laisse une impression mitigée. Le vidéoprojecteur ressemble à une brique grise de 40 cm de côté, sans vie, sans charme, il en devient presque invisible. Sans parler d’une trappe qui vient cacher l’objectif lorsque le vidéoprojecteur est à l’arrêt. Les matières utilisées sont de qualités mais sont tout aussi inertes que le reste. Pour certains, ce parti prix esthétique sera le gage d’une intégration aisée pour les autres, il faudra se tourner vers le Panasonic PT-AE 3000. Ce gros bloc noir, plus large que profond est affublé d’une optique centrale placée entre des grilles d’aérations longilignes. Le dessus de l’appareil offre un aspect nid d’abeille et l’ensemble dégage un sentiment de qualité indéniable. Bref il est beau, sobre et solide.A l’installation ces deux modèles se sont avérés assez pratiques mais aucun d’eux n’a réussi à être parfait. Avec 3 mètres de recul, nous avons réussi à obtenir une image de 2.5 mètres de base sans aucun problème. Tous les deux ont un zoom puissant x2 mais celui du Panasonic est motorisé tout comme la mise au point d’ailleurs. Le lens-shift est aussi de la partie avec des valeurs très confortables qui permettent de palier à une installation excentrées des vidéoprojecteurs. La mise en place se fait donc rapidement sans gros problèmes mais tout de même avec deux ou trois regrets. Pour le Sanyo, ceux sont les molettes du lens-shift qui sont toujours aussi peu agréables à utiliser et pas très précises. Elles n’ont pas changé quelques années et c’est bien dommage. On aurait aimé aussi une mise au point et un zoom motorisés plus pratique pour faire des réglages quand on est tout seul. Du côté Panasonic, le lens-shift est plus souple grâce à des molettes mieux dessinées mais la motorisation de l’objectif n’est pas sans reproche. En effet le réglage manque de finesse, et on a donc tendance à en faire trop ou pas assez. |
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