| [ Mercredi 9 juin 2010 ] |
par Stéphane Kauffmann |
Razer Orochi et DeathAdder Left Hand, des souris pas comme les autres
Razer Orochi, souris nomade sophistiquée

Commençons par la Orochi qui poursuit la quête du sans fil spécial gamer lancée par la Mamba. Et la solution trouvée par Razer pour le sans fil nomade laisse pantois tant elle est sophistiquée. Au choix, la Orochi est une souris filaire ou sans fil. En filaire, il suffit d’y connecter le câble USB livré qui est adapté à l’usage avec un ordinateur portable puisqu’il n’est long que de 90 centimètres. Gainé de tissus, ce cordon dispose d’une mémoire de forme et évite que des plis trop marqués n’interfèrent avec les déplacements. Les deux piles AA qui aliment la souris en mode sans fil servent aussi de poids pour adapter celui de la Orochi à ses préférences en la matière, à savoir 68 grammes sans et 115 grammes avec. Ces piles servent donc à alimenter la souris en mode sans fil ce qui semble effectivement plus adapté en mobilité qu’un système alambiqué de recharge comme sur la Mamba. Pourquoi en Bluetooth ?
La connexion se fait en Bluetooth se qui est évidemment pratique si votre notebook en est doté. Si ce n’est pas le cas, il faudra acquérir un dongle Bluetooth. Or on le sait, l’intégration du Bluetooth est aléatoire sur les ordinateurs portables et ne tend pas à se généraliser ce qui est curieux il est vrai. Avec l’explosion des ventes de smartphones qui peuvent aussi échanger avec le PC dans ce mode cela semble pourtant une évidence. Mais on le sait aussi, les quelques dollars que cela coûte peuvent faire la différence en rayon car on est au centime près dans les configurations en magasin pour tenir un 599 ou un 899 euros par exemple. Il semble que le choix d’une liaison en 2,4 GHz avec un récepteur miniature comme ceux de Logitech aurait été plus adapté. De plus, le Bluetooth n’est pas optimal pour la transmission non plus avec certes une bonne portée ce qui n’a guère d’intérêt pour une souris de joueur mais aussi des performances du coup bridées. Ainsi en mode sans fil, la Orochi se contente entre guillemets de 2 000 dpi et d’un taux d’échange à 125 Hz. De plus, il faut appairer la souris avec l’ordinateur ce qui selon les systèmes Bluetooth embarqués peut s’avérer plus ou moins compliqué. Généralement, cela se limite à mettre le PC en mode reconnaissance et puis à appuyer cinq secondes sur les quatre boutons latéraux en même temps. C’est la théorie mais sans garantie que cela marche à tous les coups.Une ergonomie sans concession

Pour l’ergonomie, il faut bien reconnaître que les ingénieurs de Razer se sont surpassés. C’est une des souris nomade la plus ergonomique qui soit, et ambidextre de surcroit. La main trouve naturellement sa position et le confort est excellent sans entamer une préhension active qui sera appréciée par les fans de FPS. Le revêtement est très agréable et les boutons dans le corps du capot sont des modèles de douceur et de précision. La molette est peut être un peu basse mais elle se manipule parfaitement avec des crans marqués mais pas trop. Seul le clic sur la molette est un peu dur. Sur les quatre boutons latéraux, il n’y en a que deux réellement utilisables, ceux du côté du pouce et il faudra de l’habitude pour ne pas les confondre.