| [ Lundi 16 juillet 2007 ] | par Guillaume Louel |
Il faut toujours se méfier des proverbes. AMD et ATI ont, semble-t-il, pris en compte le fameux « l’union fait la force ». Depuis son rachat par le numéro deux des processeurs, la marque ATI ne brille pas vraiment. Et pourtant…

La puce graphique de la Xbox 360, qui porte les noms de code de Xenos ou de R500, est tout à fait particulière puisqu’elle fut la première à inaugurer le concept des shaders unifiés. Le principe est simple : plutôt que de disposer d’unités dédiées à la géométrie et d’autres aux calculs de pixels, on utilise un seul type d’unités, un peu plus versatile et capable d’effectuer toutes sortes de calculs. Cela permet de s’adapter dynamiquement aux types de charges. Les jeux qui insisteront sur la géométrie ne seront pas pénalisés, tout comme ceux qui misent tout sur le calcul de pixels : tous les cas sont pris en compte et les développeurs n’ont plus à se plier à un compromis trop carré.
Vous l’aurez compris, la série 2000 des Radeon représente la deuxième génération d’architecture unifiée du constructeur, mais malgré cela, ATI a réussi à rater l’inratable. En loupant tout d’abord le coche du lancement de Windows Vista : Nvidia proposait dès le mois de novembre dernier ses modèles de GeForce 8 les plus hauts de gamme adaptés à DirectX 10. Pour pardonner cela, AMD avait promis de répliquer avec une gamme complète au printemps : un lancement simultané des cartes haut, milieu et entrée de gamme. Là encore, les choses ne se sont pas passées exactement comme prévu puisque seule la HD 2900 XT, modèle très haut de gamme, fut rendu disponible au mois de mai. Les HD 2400 et 2600 ne font leur apparition qu’aujourd’hui, tout comme leurs déclinaisons mobiles.

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